
À 5h du matin, je quitte en douce l'hôtel Bahnhof de Zermatt pour prendre le 1er téléphérique vers le "Petit Cervin" qui culmine à 3883m, environ 60m au dessous de son grand frère et célèbre icône suisse: le mytique "Cervin" ou "Matterhorn".

Le téléphérique est encore fermé (un employé rencontré au hasard me donne des explications vagues, ce sera ouvert vers 7h...peut être). Je me mets donc en mode marche jusqu'à l'étape suivante: Furi - environ une heure à pied.

Ayant déjà fait le trajet par Zum Zee la veille (un joli hameau avec un excellent restaurant), je décide - après approvisionnement en eau - de faire un petit crochet de 40 mn en passant par Zmutt , un autre petit hameau/restaurant (fermé pour l'instant bien sûr).
Zmutt

Zermatt dort encore.
J'adore marcher tôt dans le silence et la lumière du matin quand les sentiers forestiers ne sont pas encore fréquentés.

On garde le cap sur le Cervin

Raccards ou greniers valaisan typiques

Quand j'arrive à Furi, le téléphérique tourne mais personne ne peut me vendre de billet. (mais ou est la Suisse méga organisiert que je connais?!)

Je payerai plus haut, en attendant, j'embarque avec les travailleurs de la station.

Le Cervin toujours "super star"

Au sommet du petit Cervin : Ski toute l'année sur le glacier du Théodule (une expérience à vivre dans une grande occasion, une visite de québécois par exple!)
Il est 8h, les skieurs arriveront un peu plus tard. L'escalier vers le point de vue circulaire sur les Alpes est fermé (réparations). Les grottes de glaces me laissent ...froide! J'opte plutôt pour une balade dans la neige, sous le soleil déjà chaud.

Je repère quelques "encordés" et décide de suivre la trace, c'est plus "safe" qu'en solo.

Et j'entreprend ainsi, sans le savoir encore, l'ascension du sommet Breithorn à 4164 m
Je rejoins bientôt les encordés. Je fais clairement pitié avec mon amateurisme car ils (des gentlemen espagnols) me prêtent un bâton et un piolet pour plus tard dans la descente. Tout les groupes que l'on rencontrera au retour sont également super pro, piolets, crampons, cordes.
La fin (ou le sommet!) est proche!

Le sommet: on s'immortalise mutuellement.

"Cette soif indéfinissable, c'est le Matterhorn qui l'inspire le plus ardemment'.
Emile Yung 1854-1918

Woowou! Tu m'impressionne! T'es allée là toute seule! Tout à fait mon genre, mais en plus j'aurais probablement oublié l'eau! Ça avait l'air vraiment beau, même magnifique. On dirait qu'on sent même un peu l'air frais et le soleil chaud sur la peau!
RépondreSupprimerEn fait j'avais une bouteille d'eau...vide! mais j'ai rencontré une fontaine sur la route!
RépondreSupprimerMoi aussi tu m'impressionnes et que c'est beau, surtout la dernière photo!
RépondreSupprimerJ'ai vraiment beaucoup aimé notre rencontre à Montréal, avec ton gentil "chum" que je salue en passant. Au plaisir de se revoir.
Michèle
Coucou Michèle, moi aussi j'ai beaucoup apprecié notre rencontre à Montreal! Nous voila de retour avec qq photos du Québec! Bon été et à tout bientôt j'espère!
RépondreSupprimerT'es vraiment une aventurière chanceuse.
RépondreSupprimerBonne rentrée.
JF