En France, c'est la tour Eiffel. Ici en Suisse, c'est le sommet de la Jungfrau dit "Top of Europe" qui est pris d'assaut chaque année par des flots de visiteurs japonais et américains qui "se font" l'Europe en 15 jours...
Une jolie carte postale de la Jungfrau et son "Top of Europe" dans les Alpes Bernoises
Une jolie carte postale de la Jungfrau et son "Top of Europe" dans les Alpes BernoisesÀ l'occasion du passage d'E. début octobre, nous nous sommes décidés NOUS AUSSI à entrer dans la "carte postale" du site "Jungfrau-Altesch-Bietschorn".
Pas vraiment le temps de s'attarder à Grindelwald, notre point de départ (sans trop de regret, le vieux centre pittoresque ayant brûlé au XIXème, ça ressemble à ...une station de ski trop fréquentée). On s'assure, sur l'écran de l'office de tourisme , que le temps sera clair au "Top" (le temps étant brumeux sur l'ensemble de la Suisse, on s'méfie cette fois!). Nous notons au passage que les Japonais ont leur propre office de tourisme. Heureusement, nous sommes "hors saison" et il n'y a pas autant de foule qu'appréhendé. Pendant les "jours de pointe" (parait-il) 4000 passagers par jour peuvent s'engouffrer dans le train vers le "Top", ça fait un peu peur non?
Abandon de l'auto dans un immense parking en bas du village afin d'embarquer dans le train à crémaillère qui grimpe jusqu'à la Kleine Scheidegg: une heure de lente ascension.


À Kleine Scheidegg (2061 m), tout le monde descend: accès à de nombreuses randonnées dans un paysage de flore alpestre pour les suisses sportifs, tandis que les "autres", (et nous!) embarquons dans un 2ème train (la section chère du trajet) vers le "Jungfraujoch", vers la gare la plus haute d'Europe (3 434 m).
Le trajet en pointillé sur la carte signifie que nous passerons 9 km ou une heure ...dans le noir! Le train pénètre en effet dans la paroi rocheuse de l'Eiger et du Mönch pour s'arrêter au Jungfraujoch (dit "le Top") un col entre le Mönch et la Jungfrau. Une vidéo (qu'on écoute puisque l'on est pas distrait par la vue!) raconte l'histoire et l'exploit technique de la construction du tunnel entre 1870 et 1912.
Deux arrêts de 5mn sont organisés pour contempler fissa fissa le paysage à travers des vitres.
oooooooooooooohhhhhhhhhhhhh!!!
Un magnifique arrêt à Eismeer (mer de glace) , en dépit de la baie vitrée et le rush des passagers qui se précipitent (avec moi) pour faire des photos.
Il y a une plaque commémorative de la première ascension de la face nord de l'Eiger , cordée dont faisait partie Heinrich Harrer (l'alpiniste autrichien joué par Brad Pitt dans "7 ans au Tibet" (que je reverrais bien, by the way!)
Au sommet bien sûr, on n'échappe pas à la foule et aux boutiques de souvenirs, on se perd même un peu dans l'immense structure aménagée du "Top".
Comme sur le Titlis l'année dernière, visite du palais des glaces, une galerie percée dans le permafrost à 8m de profondeur: petits boyaux et sculptures de glace, personnellement, ça me laisse un peu ...froide.
"fa frette tabarnak!!!"
La photo ci-dessus (Les petits points dans la neige en haut à droite) montre les + courageux et les + équipés des touristes au départ d'un trek de 45mn pour titiller les entrailles du plus grand glacier d'Europe, bravo!
Pas vraiment le temps de s'attarder à Grindelwald, notre point de départ (sans trop de regret, le vieux centre pittoresque ayant brûlé au XIXème, ça ressemble à ...une station de ski trop fréquentée). On s'assure, sur l'écran de l'office de tourisme , que le temps sera clair au "Top" (le temps étant brumeux sur l'ensemble de la Suisse, on s'méfie cette fois!). Nous notons au passage que les Japonais ont leur propre office de tourisme. Heureusement, nous sommes "hors saison" et il n'y a pas autant de foule qu'appréhendé. Pendant les "jours de pointe" (parait-il) 4000 passagers par jour peuvent s'engouffrer dans le train vers le "Top", ça fait un peu peur non?
Abandon de l'auto dans un immense parking en bas du village afin d'embarquer dans le train à crémaillère qui grimpe jusqu'à la Kleine Scheidegg: une heure de lente ascension.

À Kleine Scheidegg (2061 m), tout le monde descend: accès à de nombreuses randonnées dans un paysage de flore alpestre pour les suisses sportifs, tandis que les "autres", (et nous!) embarquons dans un 2ème train (la section chère du trajet) vers le "Jungfraujoch", vers la gare la plus haute d'Europe (3 434 m).
Le trajet en pointillé sur la carte signifie que nous passerons 9 km ou une heure ...dans le noir! Le train pénètre en effet dans la paroi rocheuse de l'Eiger et du Mönch pour s'arrêter au Jungfraujoch (dit "le Top") un col entre le Mönch et la Jungfrau. Une vidéo (qu'on écoute puisque l'on est pas distrait par la vue!) raconte l'histoire et l'exploit technique de la construction du tunnel entre 1870 et 1912.
Deux arrêts de 5mn sont organisés pour contempler fissa fissa le paysage à travers des vitres.
oooooooooooooohhhhhhhhhhhhh!!!
Un magnifique arrêt à Eismeer (mer de glace) , en dépit de la baie vitrée et le rush des passagers qui se précipitent (avec moi) pour faire des photos.
Il y a une plaque commémorative de la première ascension de la face nord de l'Eiger , cordée dont faisait partie Heinrich Harrer (l'alpiniste autrichien joué par Brad Pitt dans "7 ans au Tibet" (que je reverrais bien, by the way!)(la Junfrau à 4158 m n'est pas réellement le "top of Europe" me souffle A. puisque le Mont-Blanc en France culmine à 4810 m, mais on ne va pas pinailler!)
Au sommet bien sûr, on n'échappe pas à la foule et aux boutiques de souvenirs, on se perd même un peu dans l'immense structure aménagée du "Top".
Comme sur le Titlis l'année dernière, visite du palais des glaces, une galerie percée dans le permafrost à 8m de profondeur: petits boyaux et sculptures de glace, personnellement, ça me laisse un peu ...froide.
"fa frette tabarnak!!!"
La photo ci-dessus (Les petits points dans la neige en haut à droite) montre les + courageux et les + équipés des touristes au départ d'un trek de 45mn pour titiller les entrailles du plus grand glacier d'Europe, bravo!(Marche lente de rigueur pour éviter le mal des montagnes)
Avant de "catcher" les derniers trains, on s'offre, depuis la terrasse supérieure, une magnifique perspective sur la majestueuse "langue bleutée" (dixit mon guide du routard ) du glacier d'Altesch ( 22 km), côté valaisan.
Avant de "catcher" les derniers trains, on s'offre, depuis la terrasse supérieure, une magnifique perspective sur la majestueuse "langue bleutée" (dixit mon guide du routard ) du glacier d'Altesch ( 22 km), côté valaisan.

















La ferme est réputée dans toute la Suisse pour son expo automnal de KÜRBIS 





